Recettes japonaises

Nos recettes japonaises, du poulet teriyaki prêt en 25 minutes au ramen qui demande un après-midi. Elles reposent sur une poignée d’ingrédients de base, shoyu, mirin, saké de cuisine, miso et kombu, faciles à trouver en épicerie asiatique et qui se gardent des mois.

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Régime

6 recettes

Par quel plat japonais commencer

Le poulet teriyaki est le plus simple : 600 g de hauts de cuisse, une poêle et 25 minutes pour 4 personnes. Le mot vient de « teri », l’éclat, et « yaki », grillé ou poêlé. La sauce de soja, mirin, saké et sucre se verse en fin de cuisson, quand la viande est cuite. En marinade, son sucre brûlerait en 3 ou 4 minutes au contact de la poêle.

La soupe miso et les onigiri sont aussi classés faciles. Le karaage, le ramen et le tataki de thon demandent plus de technique : une friture en deux bains, un bouillon de 2 h 30, une saisie de 30 secondes par face.

Les ingrédients de base de la cuisine japonaise

Six recettes, et presque toujours les mêmes produits. Les voici, avec les fiches qui les utilisent.

IngrédientCe que c’estRecettes
Shoyusauce soja japonaise, plus ronde que la sauce soja chinoise claireteriyaki, karaage, ramen
Mirinvin de riz doux, qui donne la brillanceteriyaki, ramen
Saké de cuisinealcool de riz pour sauces et marinadesteriyaki, karaage, ramen
Misopâte de soja fermentéesoupe miso
Kombualgue brune séchée, base du dashisoupe miso, ramen
Katsuobushibonite séchée, fumée puis râpée en copeauxsoupe miso
Riz japonais rondriz qui colle une fois cuitonigiri

Avec une sauce soja chinoise à la place du shoyu, retirez une cuillère de la recette et goûtez : elle est souvent plus salée.

Le dashi, bouillon de base

Le dashi le plus courant, l’awase dashi, associe le kombu et le katsuobushi. Le kombu apporte l’acide glutamique, la bonite l’inosinate, et les deux renforcent mutuellement leur goût. Pour la soupe miso, comptez 10 g de kombu et 15 g de bonite pour 1,1 litre d’eau froide : 30 minutes de trempage, 10 de cuisson, 2 minutes d’infusion.

Le miso s’ajoute à la fin, délayé dans une louche, et la soupe ne doit plus bouillir ensuite. Les dashis instantanés en granulés font gagner 40 minutes, pour un résultat plus salé et un peu moins fin.

Trois façons de cuire japonais à la maison

À la poêle

Le teriyaki et le tataki de thon se font à la poêle. Pour le tataki, 400 g de longe de thon marinent 15 minutes dans la sauce soja, se roulent dans le sésame et saisissent 30 secondes par face dans une poêle très chaude. Le centre reste cru.

En friture

Le poulet karaage frit deux fois : 3 minutes à 165 °C, 4 minutes de repos sur une grille, puis 1 minute à 185 °C. Les hauts de cuisse restent juteux là où le blanc sèche.

En bouillon

Le ramen de la fiche est un shoyu ramen au poulet faisable en un après-midi : 1,5 kg de carcasses et d’ailes mijotées 2 h 30. Au Japon, les restaurants cuisent souvent leur bouillon 6 à 12 heures. Le sel vient de la tare, versée au fond du bol, ce qui explique qu’un bouillon de ramen goûté seul paraisse fade.

Le riz des onigiri

Les onigiri ne tiennent qu’avec un riz japonais à grain rond, rincé 4 ou 5 fois puis trempé 30 minutes. Un riz long ou mal rincé ne colle pas, et la boule s’effondre dans la main. 300 g de riz cru donnent 6 onigiri d’environ 110 g, garnis de thon mayonnaise ou de saumon grillé.

Composer un repas japonais

Au Japon, la soupe miso accompagne le repas : elle se sert en même temps que le riz et le plat principal, et se boit au bol. Un poulet teriyaki, un bol de riz et une soupe miso font donc un dîner complet. Les gestes du wok et les sauces au soja se retrouvent dans nos recettes chinoises, et d’autres plats à base de riz dans nos recettes de riz.